Faut-il faire une fixation sur la validation W3C ? Paroles d’intégrateurs…

4,13 % des sites seulement passent avec succès le test de conformité W3C  et 50%  affichent à tort le badge « W3C valide ».  Ces statistiques (que nous avons relayées récemment dans notre fanpage)  sont assez étonnantes quand on sait les exigences (légitimes) que peuvent revendiquer certains de nos interlocuteurs en terme de validation W3C. Nous avons demandé à nos intégrateurs ce qu’ils en pensaient…

Julien : W3C est un bon indicateur pour corriger nos erreurs, mais certaines sont inévitables !

Un bon intégrateur ne s’évalue pas à sa capacité à faire des pages valides w3c, cette norme étant avant toutes choses destinée à standardiser l’interprétation des navigateurs. Mais c’est le meilleur indicateur pour corriger nos erreurs. Par contre, certaines erreurs sont inhérentes à des outils ou API que l’on peut utiliser dans certains projets. Exemple : le bouton Facebook qui génère systématiquement une dizaine d’erreurs.

En intégration, on sait très bien créer des pages valides à 100% que ce soit en xHTML 1.0 ou en HTML5. Et argumenter derrière si il y a une erreur « normale ».

Pour moi, un bon intégrateur s’évalue à sa capacité de faire l’assemblage dans un projet de toutes les bonnes pratiques liées à la création d’une page web. Cela va des standards du w3c, à l’accessibilité, en passant par l’ergonomie, les performances, le référencement et surtout la compatibilité entre les différents navigateurs.

Je vais parler à titre perso, mais je pense que pour Thomas c’est pareil, je fais toujours en sorte d’allier toutes ces exigences techniques pour toujours favoriser l’expérience utilisateur. J’applique des solutions nouvelles et viables constamment et remet en cause certaines de mes pratiques grâce à une veille bien ciblée et assez intensive.

Je suis un adepte du « pixel perfect », je fais donc toujours au mieux pour que le rendu de mon intégration soit au maximum proche de celui de la maquette. Ma philosophie concernant les spécifités d’IE6/IE7/IE8 est d’utiliser la dégradation gracieuse. C’est à dire de limiter les effets graphiques problématiques pour laisser un accès clair au contenu et en faire profiter les performances. Je peux bien évidemment m’adapter à un cahier des charges strict.

Concernant Javascript, j’utilise la bibliothèque jQuery et des scripts que j’ai tordu dans tous les sens avant de les utiliser pour être certain qu’ils correspondent à ce que j’attends de mon intégration.

Ensuite, j’ai écrit un petit framework CSS basé sur des solutions éprouvées par de nombreux intégrateurs (qu’on utilise chez I CAN DO IT sur tous nos projets maintenant) qui corrige la plupart des bugs connus et qui facilite la compatibilité cross-browser. Je vais le mettre à jour d’ailleurs bientôt, il sera encore plus performant.

Thomas : ce n’est pas la validation W3C qui fait la qualité de l’intégrateur !

Je partage les mêmes idées que Julien …

Bien évidemment tout dépend des exigences de chaque cahier des charges : l’accessibilité est-elle primordiale ? Le site doit être parfaitement visible sur Internet Explorer 7 ? Doit-il fonctionner sur les Smartphones et tablettes ?, etc.

Julien et moi, nous essayons de faire un maximum de veille et nous avons la chance de trouver des milliers d’articles, de tutoriels, de conseils sur Internet… Nous sommes très vigilants sur les tendances web.

J’ai envie de rajouter que  « quand les normes W3C ne sont pas totalement respectées, cela ne veut pas dire que l’intégrateur est mauvais pour autant. » Validez n’importe quel site sur http://validator.w3.org et vous verrez qu’aucun site n’est OK à 100%. La cause n’est pas la qualité du code mais des différences  qu’il y a avec les navigateurs Internet Explorer (version 7, 8 et 9 n’affichent pas pareil), Safari, Chrome, Firefox, Opera… Certains ne fonctionnent pas de la même manière.

Par exemple HTML5 / CSS3 n’est pas reconnu officiellement par W3C, mais les navigateurs modernes l’ont déjà implémenté, et pour qu’ils fonctionnent sur les anciens navigateurs (Internet Explorer7 et 8 par exemple), des astuces « hack » sont utilisés, non reconnus par W3C mais qui fonctionnent très bien …

Nouvelle signature pour I CAN DO IT : tout, simplement.

Budgets web gagnés : les Fromagers de Ste Colombe et Casa Azzurra

I CAN DO IT  a été choisie par la société CIPF CODIPAL pour promouvoir sur le net les marques LES FROMAGERS DE SAINTE COLOMBE et CASA AZZURRA. Sites web, blogs, réseaux sociaux…

CASA AZZURRA est une marque de produits italiens, très présente dans les linéaires des hypermarchés (leader sur les râpés italiens devant Galbani) : Parmigiano, mozarella, mascarpone, ricotta…

LES FROMAGERS DE STE COLOMBE est une nouvelle marque de fromages (lancée en 2011)  comprenant 25 références couvrant les trois grands usages de la catégorie, à savoir plateau, snacking et cuisine : emmental, chèvre, meule de Savoie, St Marcellin, raclette, palets fondants, cancoillotte…

Protégé : I CAN DO IT est dorénavant une agence certifiée par GOOGLE !

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Mise en ligne : carbon-12011.be

Voir le site : www.carbon12011.be

Mise en ligne : thegeniigroup.com

Voir le site : www.thegeniigroup.com

Mise en ligne : genii-capital.com

Voir le site : www.genii-capital.com

Mise en ligne : entrée du site de Bruno SENNA

SENNA, un nom qui ne laisse indifférent aucun aficionado de la formule 1. MAGIC SENNA IS BACK ! Bruno est le neveu d’Ayrton. Devenu pilote officiel chez Lotus Renault GP à la fin de l’été, Bruno a marqué ses premiers points dès le GP d’Italie à Monza.

I CAN DO IT a réalisé l’entrée du site officiel du jeune pilote brésilien (www.brunosenna.com.br)

Découvrez Le Manoir de Ban

Mise en ligne aujourd’hui du site Le manoir de Ban, l’ancienne demeure de Charlie Chaplin. Situé à Corsier sur Vevey (entre Montreux et Lausanne), village reconnu héritage mondial par l’Unesco, le manoir est une parcelle de l’histoire du cinéma… Élégant et romantique.

Afin de recréer cet univers particulier et mystérieux du cinéma, I CAN DO IT a proposé au client une approche innovante, la présentation en plein écran. La mise en scène d’éléments de navigation apporte dynamisme au site sans nuire à l’ergonomie. Pour assurer ce dynamisme ainsi que la visibilité du site sur les dispositifs portables, Le Manoir de Ban a été développé avec JQuery : à découvrir dès maintenant.

Partagez vos impressions avec nous sur Facebook… A bientôt !

L’agence se met au Crossover:

Un Crossover c’est quoi?
Une rencontre entre les créas, les développeurs, les intégrateurs, les référenceurs  et les chefs de projet, en bref chaque équipe de l’agence fait découvrir aux autres des thèmes spécifiques : astuces marketing, solutions techniques, sites innovants… Ceux qui l’organisent ont carte blanche sur le fond et la forme (débat, exposé…). D’une durée d’une heure et à raison d’une fois par mois, le Crossover est le nouveau point d’échange de l’agence.

Après un premier Crossover organisé en juillet par l’équipe TRAFFIC (présentation du nouvel algorithme Google Panda) ce sont 2 de nos intégrateurs, Julien et Thomas, qui lancent un nouveau sujet: les alternatives à Flash. Ceci nous a permis de voir les tendances qui se font sur Internet et de parler WEB tout simplement. Une discussion intéressante s’est engagée autour du HTML5/CSS3, les tendances actuelles qui se font sur Internet et des exemples concrets.
Le sujet a fait débat avec beaucoup de questionnements entre intégrateurs, créas et chefs de projets.  Un outil de travail est né de ce Crossover: une base de données commune où chacun fait partager ce qui l’inspire sur le plan webdesign, fonctionnalité, navigation, animation, ect… une belle façon de faire collaborer les équipes entre elles et surtout de partager des compétences.

Encore plus de photos? C’est  par ici…

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