Notre action de traffic management autour de la boutique Renault F1 Team trouve forcément un ancrage important dans les réseaux sociaux car l’univers du sport y créé naturellement des communautés très actives, voire très réceptives. Difficile de ne pas « lorgner » sur  le  formidable réservoir de clients potentiels que constituent les milliers de fans recensés (et inscrits) de l’écurie jaune et noire. Avec des limites cependant car quand bien même les résultats sportifs fussent-ils assez bons, ce n’est pas pour autant que le supporter le plus fidèle va se précipiter tous les 3 jours sur le bouton « ajouter au caddie » !

 

La section « BUZZ »  de l’agence…

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Aussi, si une part de notre travail consiste à canaliser les pulsions de clics des membres des communautés  facebook ou twitter vers les caddies des boutiques que nous gérons,  il nous faut donc également nous soucier de transformer les clients classiques en fans (au sens facebookien du terme) et de les inciter à partager leurs pérégrinations mercantiles avec leurs milliers (millions)  d’amis potentiels. Car la force des médias sociaux est incontestablement beaucoup plus dans la logique de propagation que dans la logique de visibilité traditionnelle (dis moi avec qui tu prends l’apéro je te dirais où je t’envoies mes policiers ;-) ).

L’utilisateur des médias sociaux est beaucoup plus qu’une cible à segmenter et à viser : c’est un véritable relais à condition de savoir le rendre actif ! Ceux qui se contentent de compter les inscrits de leur page de fans comme on dénombre les adresses mails de sa liste de diffusion passent à coté de la puissance de ses nouveaux outils, à cause d’une vision trop classique du marketing qu’ils appliquent mécaniquement à de nouveaux vecteurs.

Qu’on se le dise : l’internaute ne demande qu’à parler de vous autour de lui à condition de lui donner ce qu’il faut pour le faire ! Si il aime vos produits, il le dira (si il ne les aime pas aussi d’ailleurs). Si vous l’invitez à une vente privée, il le dira. Si vous lui offrez une promo, il le dira. Comprendre les réseaux sociaux, c’est d’abord comprendre le comportement de ceux qui les utilisent et après… c’est parti pour le buzz ! Au début, on trouve ca étrange (ne soyez pas timide) mais une fois qu’on y a gouté on ne peut plus s’en passer. C’est la frénésie des compteurs de ventes qui s’affolent qui vous poussera à réclamer encore plus de buzz.

Oups,  c’est vrai : on ne doit plus dire buzz on doit dire ramdam. Et à la place d’I CAN DO IT, on dit quoi ?
Heuuu… « Je peux le faire ? »