Archives pour la categorie ‘Créer du trafic’

GOOGLE à la moulinette du EYE TRACKING

Déjà, on va s’accorder préalablement sur le fait de dire EYE TRACKING plutôt que l’horrible terme français OCULOMETRIE. Autre préambule, retenez que l’EYE TRACKING, c’est un ensemble de techniques pour calculer la direction du regard d’un sujet. Mouvements de l’oeil, variations de potentiels électriques, infrarouges… les moyens de mesure sont multiples. Le cabinet MIRATECH a conduit une étude d’EYE TRACKING sur les GOOGLE ADWORDS.

Si les ADWORDS Premium, ceux placés en haut des pages, sont incontestablement les plus vus,  leur efficacité n’est pas liée à leur ordre d’affichage. Par exemple, dans un bloc à deux liens, on arrive à une moyenne d’1 seconde pour le deuxième lien contre 0,82 secondes pour le premier lien.  Dans un bloc à 3 liens, 1,3 secondes d’attention sur le deuxième contre 0,92 secondes pour le premier et 0,91 secondes pour le 3ème.

Colonne de droite, le 6ème lien sera plus vu que le 5ème voire le 4ème dont le prix est pourtant supérieur !

Ne négligez pas le référencement naturel !

Dans tous les cas menés par l’étude, les liens non commerciaux sont ceux qui sont les plus vus ! Sans aucune exception : 2,12 secondes sur le premier lien « naturel » dans une page avec un bloc premium à 1 lien, 1,61 secondes avec un bloc à 3 liens ADWORDS. En moyenne, tout situations confondues, le premier lien naturel recueille 2,39 secondes d’attention, le second 1,48 et le troisième 1,15. Dans tous les cas, c’est mieux que les ADWORDS ?

Notre avis sur le sujet :
Il ne faut pas forcémment amalgamer le temps passé sur un site avec l’interêt de l’internaute. Peut être passe-t-on moins de temps sur les ADWORDS car leur contenu est plus court à lire ?

 

Ci dessous :
La homepage de notre site (www.icandoit.fr) passée au crible du eye-tracking
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

 

I CAN DO IT en première place sur Google

Une partie de l'équipe référencement I CAN DO IT

Quelques semaines après la refonte du site Internet de l’agence et à la suite d’un travail d’optimisation des textes, nous arrivons premier sur Google sous l’expression «Agence web Metz ».

Restructuration du site, réécriture des balises et optimisation des textes représentent ces éléments qui ont animé la vie de quelques uns d’entre nous il y a quelques semaines.

Depuis maintenant plusieurs années, nous proposons nos services pour optimiser la visibilité des sites de nos clients sur les différents moteurs de recherche mais nous n’avions jamais pris le temps d’appliquer ces techniques à notre site.

C’est maintenant chose faite : parti d’une troisième position sur l’expression « Agence web Metz » nous sommes passés en quelques semaines à la seconde puis à la première place.

De nouveaux résultats qui confortent nos méthodes de travail. Nous avons fait le choix de n’utiliser que des techniques déontologiquement reconnues par Google et nous en sommes récompensés.

De plus en plus, les moteurs de recherche analysent les sites pour détecter tous les trucs et astuces pas toujours légitimes utilisés par les uns et les autres pour grappiller quelques places dans les résultats de recherche. La sanction est sans appel et vous vous exposez au black-listage ! Votre site n’apparaitra donc plus dans les résultats de recherche.

En sachant que la majorité du trafic de votre site vient des moteurs, il faut rester vigilant !

Le mot-clef du référencement ? CONTENU, mais optimisé bien sûr !

SEM, SEO, SEA, SMO, PageRank, TrustRank, SandBox, Long tail, URL Rewriting … Des termes techniques que les référenceurs connaissent, utilisent, et maitrisent. Trouver les bons mots clés, des mots (ou expressions) représentatifs de l’activité du client et qui génèreront du trafic, on le sait. Remplir la balise Title, Alt, etc…, on le sait aussi.

Virginie MEYER, experte es référencement…

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Ce que l’on sait moins, c’est que Google (qui, il faut bien l’admettre,  fait la pluie et le beau temps dans le monde du référencement) attache une grande importance au contenu d’un site. Une belle vitrine vide ne l’intéresse pas ou très peu. Mais le tout n’est pas de la remplir, faut-il encore le faire correctement.

Pour Google, cela signifie tout d’abord rédiger un contenu unique à chaque page : le « duplicate content » ou contenu dupliqué, est son ennemi juré, et donc le copier-coller est à proscrire ! Il faut se démarquer des autres ! Chaque page doit parler d’un thème et d’un seul (car non, on ne mélange pas les aspirateurs et les DVD), dans un français correct, et en y ajoutant raisonnablement les mots clés que l’on aura sélectionnés. Là, on commence à plaire au géant des moteurs de recherche !

Car dans tout bon référencement, ce qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est l’internaute ! Pour reprendre la métaphore commerciale, un magasin sans client est voué à la fermeture. « Pondre » un texte optimisé pour le référencement mais qui n’a aucun sens pour l’utilisateur ne ferait qu’affaiblir le site. En effet, qui irait lire un texte qu’il ne comprend pas, qui irait lire un texte qui ne lui sert pas ? Et le but de tout site, c’est quand même bien d’attirer des visiteurs, non ?

On l’aura bien compris, le référencement n’est pas qu’une affaire de technique (même si l’on en a besoin). C’est avant tout une affaire de bon sens !

Convertir les clients en fans ou les fans en clients ?

Notre action de traffic management autour de la boutique Renault F1 Team trouve forcément un ancrage important dans les réseaux sociaux car l’univers du sport y créé naturellement des communautés très actives, voire très réceptives. Difficile de ne pas « lorgner » sur  le  formidable réservoir de clients potentiels que constituent les milliers de fans recensés (et inscrits) de l’écurie jaune et noire. Avec des limites cependant car quand bien même les résultats sportifs fussent-ils assez bons, ce n’est pas pour autant que le supporter le plus fidèle va se précipiter tous les 3 jours sur le bouton « ajouter au caddie » !

 

La section « BUZZ »  de l’agence…

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Aussi, si une part de notre travail consiste à canaliser les pulsions de clics des membres des communautés  facebook ou twitter vers les caddies des boutiques que nous gérons,  il nous faut donc également nous soucier de transformer les clients classiques en fans (au sens facebookien du terme) et de les inciter à partager leurs pérégrinations mercantiles avec leurs milliers (millions)  d’amis potentiels. Car la force des médias sociaux est incontestablement beaucoup plus dans la logique de propagation que dans la logique de visibilité traditionnelle (dis moi avec qui tu prends l’apéro je te dirais où je t’envoies mes policiers ;-) ).

L’utilisateur des médias sociaux est beaucoup plus qu’une cible à segmenter et à viser : c’est un véritable relais à condition de savoir le rendre actif ! Ceux qui se contentent de compter les inscrits de leur page de fans comme on dénombre les adresses mails de sa liste de diffusion passent à coté de la puissance de ses nouveaux outils, à cause d’une vision trop classique du marketing qu’ils appliquent mécaniquement à de nouveaux vecteurs.

Qu’on se le dise : l’internaute ne demande qu’à parler de vous autour de lui à condition de lui donner ce qu’il faut pour le faire ! Si il aime vos produits, il le dira (si il ne les aime pas aussi d’ailleurs). Si vous l’invitez à une vente privée, il le dira. Si vous lui offrez une promo, il le dira. Comprendre les réseaux sociaux, c’est d’abord comprendre le comportement de ceux qui les utilisent et après… c’est parti pour le buzz ! Au début, on trouve ca étrange (ne soyez pas timide) mais une fois qu’on y a gouté on ne peut plus s’en passer. C’est la frénésie des compteurs de ventes qui s’affolent qui vous poussera à réclamer encore plus de buzz.

Oups,  c’est vrai : on ne doit plus dire buzz on doit dire ramdam. Et à la place d’I CAN DO IT, on dit quoi ?
Heuuu… « Je peux le faire ? »

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